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sink Fidele

Nombre de messages: 964 Age: 52 Localisation: partie nord de la France Date d'inscription: 18/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Lun 12 Fév - 16:31 | |
| Non, je pense que l'opercule de Nutella est moins agressif : il n'est en général pas enduit de Nutella en dessous. De toute façon, je n'entame jamais un pot de Nutella, j'attends qu'il soit ouvert... J’ai oublié d’ajouter un complément pour l’histoire de la malédiction des concombres, c’est celle de la baguette rassise (il s’agit évidemment de pain, hein !) Ma mère, comme la grande majorité des personnes qui ont vécu les heures sombres de la dernière guerre mondiale et son cortège de privation, a horreur du gaspillage. Ce qui fait qu’enfant, nous ne mangions pratiquement jamais de pain frais : “Il en reste d’hier qu’il faut finir d’abord !”. Donc, la baguette fraîche du jour attendait nonchalamment le lendemain pour être rassise à point... Eh bien mon épouse, à qui j’ai attribué le mauvais rôle avec les concombres, ne reproduit pas ce schéma : à la maison, nous commençons par manger le pain frais avant celui de la veille, et tant pis s’il en reste : soit il est grillé et mangé, soit les oiseaux s’en chargent ! _________________ Parti de zéro pour arriver nulle part, je ne dois rien à personne ! Encore faut-il que j'arrive...
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|  | | Arkana Cool Friend

Nombre de messages: 1370 Age: 27 Localisation: Orléans Date d'inscription: 17/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Lun 12 Fév - 16:36 | |
| ha ça le pain je connais, ma mamie nous fait toujours le coup, heureusement maintenant elle elle a son pain sans sel et moi mon pain de mie comme ça plus de pain rassis _________________ Le mérite n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque fois Proverbe chinois.
Saphyr, mon ange.
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|  | | Gunslinger Mega Friend

Nombre de messages: 1819 Age: 28 Localisation: au milieu des champs Date d'inscription: 16/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Lun 12 Fév - 16:36 | |
| dis donc vous, ne devriez vous pas être en train de travailler fort studieusement au lieu de répondre à mes élucubrations ? (ce qui, pour ma part, ne me derange absolument pas, au contraire^^) Jimmy Cricket _________________ Admin à temps partiel But what does it mean to regret, when you had no choice ? "to look life in the face, and to know it for what it is ; and last, to know it, to love it, for what it is ; and then, to put it away." |
|  | | Arkana Cool Friend

Nombre de messages: 1370 Age: 27 Localisation: Orléans Date d'inscription: 17/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Lun 12 Fév - 16:40 | |
| ben moi je suis au chômage alors j'ai le temps et comme je ne peux pas faire grand chose en ce moment (à cause de mon cou) et bien il ne me reste plus qu'internet _________________ Le mérite n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque fois Proverbe chinois.
Saphyr, mon ange.
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|  | | Invité Invité
 | |  | | Arkana Cool Friend

Nombre de messages: 1370 Age: 27 Localisation: Orléans Date d'inscription: 17/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Lun 12 Fév - 16:51 | |
| non moi en général je dis que je suis chercheuse à l'ANPE mais ça paye moins qu' CNRS _________________ Le mérite n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque fois Proverbe chinois.
Saphyr, mon ange.
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: sinkeries... Lun 12 Fév - 16:51 | |
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|  | | sink Fidele

Nombre de messages: 964 Age: 52 Localisation: partie nord de la France Date d'inscription: 18/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Lun 12 Fév - 16:56 | |
| À ta demande, Arkana, je colle le post de docti sur les objets. Je vais me faire allumer : par Aze parce que je vais saturer le forum par Jimmy Criquet parce que je ne suis pas en train de travailler... ———— Bonjour à tous ! Pour changer, un sujet d’apparence légère mais qui, en fait revêt une certaine gravité souvent porteuse de détresse. Il s’agit de la grande loi des petites vexations. Il ne faut pas en rire, tout le monde représente une victime potentielle et quand on est dépressif, ses effets peuvent être dévastateurs ! Cette loi traite des actions qui répondent aux deux postulats suivants : 1° l’action va systématiquement à l’encontre de la volonté 2° l’action produit obligatoirement une gène importante génératrice de stress : “Pourquoi n’y a-t-il qu’à moi que ça arrive ?” Prenons l’exemple type : la tartine de chocolat (ou confiture, miel...). Tentez l’expérience. Laissez tomber une tartine à plat d’une hauteur un peu supérieure à sa plus grande dimension. Votre but final peut être soit qu’elle se retourne, soit qu’elle ne se retourne pas. Au final, il y a donc 4 cas de figure : 1- désir de retournement a- avec retournement b- sans retournement 2- désir de non retournement a- avec retournement b- sans retournement Vous vous rendrez vite compte que les cas 1-b et 2-a ont une probabilité proche de 1 (ça se produit), les autres cas proche de 0 (ça ne se produit pas). Cette expérience illustre bien le 1° postulat : c’est toujours le contraire de ce qu’on veut qui se produit. On peut aussi en déduire le corollaire suivant : “ l’action est très difficile à reproduire volontairement”, ce qui correspond à l’exclamation courante : “je voudrais le faire exprès que je n’y arriverais pas !” Dans la majorité des cas, l’action est involontaire. Pour une tartine, l’action involontaire correspond au 2-a : “J’ai pas fait exprès et je m’en mets partout”. C’est dans l’action involontaire que la loi donne toute la mesure de son universalité et de sa puissance. Revenons à la tartine. Elle peut retomber sur la face sale même si elle est involontairement lâchée d’une hauteur très faible, a priori insuffisante pour qu’elle se retourne. J’ai vu une tartine faire ainsi un double saut périlleux avant de retombé sur la face sale alors qu’elle était tenue à une hauteur inférieure à sa largeur ! Et bien sûr elle avait profité de la voltige pour tomber sur des vêtements propres, à côté de la serviette ! Comment est-ce possible ? En fait, il y a 2 actions involontaires : la 1° est de laisser échapper la tartine, la 2° est le réflexe d’essayer de la rattraper qui amplifie l’effet de la 1° action. De même, la tartine qui ne tombe pas verticalement. Là c’est pareil : j’ai vu des personnes qui, au lieu de la laisser tranquillement tomber verticalement sur la table ou une serviette, se plaquent la face sale de la tartine sur la poitrine en essayant de la rattraper ! Pour finir avec la tartine, si vous êtes en bleu de travail sale, la tartine ne vous tachera pas car dans ce cas il n’y a pas de gêne. Par contre, avec des vêtements propre, quand on est en retard... Les objets sont diaboliques ! Sans en avoir l’air, il arrivent à vous pousser au désespoir en respectant les règles de cette loi. Les exemples ne manquent pas. Les objets font même alliance pour vous pourrir la vie. Le cas type est un petit appareil électroménager qui est assemblé avec des vis. Là, les vis se mettent d’accord sur celle qui résistera coûte que coûte au tournevis. Comment les vis ont-elles désigné celle qui devait résister ? D’une manière très simple : c’est la dernière qui s’y colle ! C’est la cas de le dire, et elle ira jusqu’au bout de diverses manières mais toujours avec une obstination rare : - elle se laissera creuser la tête pour que le tournevis n’ai plus de prise - elle se cassera de telle manière que l’objet reste indémontable - elle cassera son support pour que l’objet ne puisse plus être remonté. L’appareil prendra le relais, via toutes sortes d’actions : Toutes ses parties se démontent d’un seul coup et le remontage devient aussi difficile que déchiffrer des runes anciennes. Le final de cette action, c’est la pièce en trop... Où va-t-elle ? De toute façon, il fait tout redémonter... Un grand classique : l’élément qui se sauve. Vis, petit ressort (chtoing ! Disparu, retourné à l’état sauvage !). Des heures de joie à inspecter le sol à la loupe et à tamiser le sac de l’aspirateur... Bien entendu, l’élément manquant est indispensable et irremplaçable ! Pour se le procurer, un faut racheter un nouvel appareil et le démonter... Et encore, le modèle ne se fait plus... Les clips en plastique. C’est une invention démoniaque ! On ne sait pas trop comment les démonter : il faut tirer, c’est sûr, mais comment ? Fatalitas ! On trouve toujours comment faire quand on a cassé le 1° clip en tirant... Mais ça ne veut pas dire que les autres vont se laisser faire... On pourrait remercier l’inventeur du ruban adhésif qui permet un nouvel assemble, mais c’est aller trop vite : ce fichu ruban colle particulièrement bien, mais seulement sur lui-même de sorte qu’on ne peut pas le mettre en place.... La complexité d’un objet est indépendante de la gêne qu’il peut produire. Pour que gêne il y ait, il suffit simplement qu’une occasion favorable de produire une gêne se présente. Bien sûr, un objet complexe comme une automobile trouve beaucoup d’occasions de vous enquiquiner (le terme est faible) la vie, mais même les plus élémentaires y arrivent. Un exemple vécu : l’anneau de porte-clé qui s’ouvre. Complexité de l’objet : quasi nulle. Gène potentielle dans 99 % des cas : faible, il suffit de ramasser les clés par terre. La clé plate est un objet qui par nature à tendance à se sauver moins loin que des objets plus ramassés sur eux-même. Et bien je venais de recevoir les clés d’un studio que je louais. En tant que nouveau locataire, je rentre dans l’ascenseur. Le porte-clé profite de l’aubaine : il s’ouvre et la clé du studio, se riant de toutes les lois de probabilité, parvient à se faufiler dans l’étroite fente entre le palier et la cabine pour tomber au fond de la gaine d’ascenseur. J’aurais pu laisser tomber 1000 fois la clé sans parvenir à ce résultat ! Quelle galère pour la récupérer ! Je me voyais déjà dormir sur le palier... En vrac : la brique de lait ou de jus de fruit : à l’ouverture et/ou la 1° utilisation, en en met partout (l’inventeur de ce machin est un malfaiteur de l’humanité !) Le lacet qui se casse quand il reste 2 minutes pour attraper le bus. La pluie qui tombe le seul jour du mois où vous avez oublié votre parapluie. La braguette de votre pantalon qui ne ferme plus alors que vous n’êtes pas chez vous. La valise qui s’ouvre sur le quai de la gare, répandant vos affaires sur la voie une minute avant le départ de train. Variante : la poignée qui casse. À vous de compléter avec vos expériences ! Parfois, il y a vraiment de quoi pleurer, c’est pour cela que j’ai mis ce (trop) long post, pour essayer de ne plus me culpabiliser ni me sentir personnellement visé quand des petites choses vont mal. Bon courage à tous ! —————— PS je suis obligé de le coller en plusieurs fois, c'est trop long pour être accepté _________________ Parti de zéro pour arriver nulle part, je ne dois rien à personne ! Encore faut-il que j'arrive...
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|  | | sink Fidele

Nombre de messages: 964 Age: 52 Localisation: partie nord de la France Date d'inscription: 18/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Lun 12 Fév - 16:57 | |
| suite... —————— Ça recommence ! Ce midi, après avoir déjeuné en vitesse, je veux sortir la poubelle, une de ces infâmes briques de lait vide et une boîte de sardine vide rincée à l’eau chaude (recyclage oblige). La boîte de sardine m’échappe des mains. Abominable juron. Réflexe stupide : j’essaye de la rattraper. Je manque, mais je la fais rebondir vers le haut. Une 2° fois, même résultat. Je l’attrape à la 3°. De nouveau, abominable juron ! Pourquoi ? Parce que cette foutue boîte a choisi PILE l’endroit où mon blouson est accroché à une patère pour se sauver. Puis elle a fait EXPRÈS de se laisser repousser 2 fois vers le haut : comme ça elle a pu se frotter sur mon blouson qui c’est retrouvé tout taché et fleurant bon la sardine ! Je ne vais pas me laisser faire en disant qu’il n’y a qu’à moi que ça arrive ! NON, NON ET NON ! —————— La cafetière électrique est un progrès. Un progrès dans la tyrannie des objets. Le bol verseur est diabolique : il faut verser si lentement pour pas que ça coule partout à côté qu’il est impossible de résister à l’envie d’accélérer le mouvement ! Après, il n’y a plus qu’à partir à la nage chercher une serpillière ! —————— La pizza et les tartines, c’est le contraire des chats : ça tombe TOUJOURS à l’envers ! Petit flash-back sur les briques. Légères, incassable, maintenant recyclables, empilables pour économiser le volume pour le transport : que des qualités. Ces qualités ne concernent pas l’utilisateur final. Lui, il a droit au total désagrément. Les briques les plus primaires ne s’ouvrent qu’avec un paire de ciseaux. On coupe un petit triangle, on remplit le verre, on redresse la brique qui alors fait son rot et régurgite du liquide partout. J’ai essayé de ruser en découpant les 2 extrémités : miracle ! Plus de régurgitation ! La brique ne s’est pas avouée vaincue : c’est de la porte du frigo où elle est logée qu’elle arrose tout ! Les briques plus sophistiquées ont un fermeture en plastique. Celle-ci vous casse le moral de plusieurs façons. À l’ouverture, il y a un petit opercule d’alu à ôter. En général, la languette se casse quand on tire dessus et il faut jouer les Ravaillac pour ouvrir la brique. Une fois ouverte, elle ne se fait pas prier pour en foutre partout : le trou est trop petit. Comme si ça ne suffisait pas, la fermeture en plastique se décolle. La brique ainsi ouverte en profite pour déborder de la porte du frigo... C’est indémerdable, on devrait emprisonner l’inventeur de ces briques... —————— Bonjour à tous ! “Ça n’arrive qu’à moi, j’avais vraiment pas besoin de ça en ce moment !” J’essaye de me persuader du contraire pour que les mini-misères de la vie ne viennent pas s’ajouter au reste... Parmi les objets qui arrivent à générer des situations qui font mon désespoir, je citerai encore, en vrac : L’ordinateur qui se plante : “Consulter l’aide en ligne” Et COMMENT, s’il est planté ? Avec une boule de cristal ? Vous avez déjà essayé de formater un disque dur de 250 go avec Windaube familial ? Il en formate à peine la moitié... L’ordinateur n’est pas un bon exemple : on SAIT que les emm.... viendront tôt ou tard, toujours au bon(?) moment... Dans le registre vestimentaire, j’essaye de me persuader que je ne suis pas le seul dont le fond de pantalon a craqué. Au boulot, évidemment ! Et en pleine canicule, c’est à dire sans pull pour cacher la cata... Plus qu’à raser les murs en marchant comme un crabe... Dans le même genre, s’asseoir sur la plage. Pas n’importe où, mais sur un chewing gum bien fondu et collant qui a réussi à se glisser sous mes fesses au bon (?) moment... La variante, c’est avec des espadrille à semelle de corde. Imaginez tout ce qui peut se glisser sous vos pas pour s’incruster entre les dites cordes... J’ai banni de ma vie ce type de chaussures après trop de déboires... Vous allez me dire : “il y a maintenant une semelle en plastique collée à la corde”. Oui, mais pas sur la tranche de la semelle... le papier WC qui ne se déchire ni où ni quand il faut (sans autre commentaire) Les serrures qui foirent : elles ne ferment pas ou refusent de s’ouvrir. Les toilettes d’autoroutes ont cette spécialité de vous transformer soit en prisonnier, soit en exhibitionniste involontaire. Si ça ne marche pas, ces toilettes se vengent en vous douchant les pieds avec la chasse d’eau. Si par bonheur vous vous êtes méfié, la balle passe dans le camp des lave-mains. Les lave-mains arrivent à vous arroser le pantalon de telle sorte que vous avez l’air de vous être oublié dedans. Comme ça, non content d’être trempé, c’est la honte... Si ça ne suffit pas, on se rend compte qu’il n’y a rien pour se sécher les mains, sauf ce qui vous reste de vêtements secs... Je ne parle pas des malheureux qui se passent la figure à l’eau pour se rafraîchir : s’il y a quand même quelque chose pour se sécher, c’est une machine à jet d’air chaud, rien d’autre... Inutilisable pour la figure ! J’ai vécu un cas d’enfermement chez moi. J’étais seul ce jour là pour déjeuner. Je ferme la porte de la cuisine pour mettre un peu de chauffage (c’était l’hiver). Au moment de partir, la poignée tourne fou. Pas moyen d’ouvrir ! J’aurais pu sortir par la fenêtre, mais en chaussette sous la pluie et dans la boue avec 2° dehors qu’aurais-pu faire ? Une demi heure de marche en chaussette sous la pluie sans manteau pour retourner au travail ? les clés de la voiture, mes souliers et mon manteau étaient inaccessibles, entre la porte de la cuisine et la porte d’entrée verrouillée. Au bout d’une demi-heure, j’ai réussi à démonter la serrure avec un couteau et une petite cuillère... Bien sûr, j’étais en retard au boulot... La variante également subie, c’est la voiture avec les portes verrouillée et les clés à l’intérieur. Si le moteur est en marche, c’est encore mieux... Une heure de taxi pour récupérer les clés de rechange... En parlant voiture, les papiers (carte grise et attestation d’assurance) sont des documents dotés de pouvoir que nous n’imaginons pas. Ils sont capables d’émettre une aura maléfique autour du véhicule auquel ils appartiennent. Vous ne me croyez pas ? Les forces de l’ordre sont inconsciemment alertées par cette aura que les papiers n’émettent QUE quand vous les avez oubliés chez vous et immanquablement vous êtes contrôlés... J’ai assisté à un feu accidentel de voiture : le moteur avait pris feu. Le propriétaire ouvre la capot et se précipite avec un extincteur. Le malheureux propriétaire à eu l’air bête avec son extincteur vide ! (Heureusement le sinistre a vite été éteint avec un bassine d’eau) Je suis certain qu’il gardait précieusement cet extincteur depuis des années au cas où. Le perfide objet a eu tout le loisir de se vider tout seul... Toujours avec les véhicules. Jeune, j’avais un cyclo avec un antivol de direction. Avec des amis, nous étions partis dans la ville voisine, à 50 km de là. Au moment de repartir, la clé de l’antivol se casse. Il reste un petit bout dans la serrure et la direction reste bloquée... La rage ! Peut-être à suivre (malheureusement...) —————— Les emballages culinaires sont, parait-il, destinés à nous faciliter la vie. Foutaise ! C’est inimaginable la diversité de la perversité qu’on y trouve. L’emballage de café “ouverture facile”. Il faut lire : “ouverture facile avec une paire de ciseaux”. J’ai assez donné avec les ongles cassés et le paquet qui s’ouvre brusquement, répandant le café moulu partout y compris bien sûr dans le réservoir plein d’eau de la cafetière... Le super top quand on est en retard le matin... La boîte de conserve. L’ancien modèle, que l’on ouvre avec un ouvre boîte a coupé des générations de doigts. La palme du vice revient à la boîte pourvue d’un anneau sur lequel on tire pour ouvrir. On saisi l’anneau, on tire, puis on jette l’anneau qui s’est détaché sans ouvrir la boîte pour prendre l’ouvre boîte. Mais celui-ci n’accroche pas le bord de la boîte et est inutilisable. Plus qu’à jouer de nouveau les Ravaillac, mettant le contenu en charpie à grand coup de couteau. Quelque soit le modèle, le couvercle trouve toujours le moyen, quand il se détache, de faire ressort et de vous envoyer une bonne giclette de jus/sauce sur les vêtements. Il y a peu de temps, des objets se sont ligués contre moi : j’en aurai pleuré... Je m’explique. J’ai une mini-chaîne stéréo qui a de plus en plus de mal à lire les CD, malgré le nettoyage de la lentille et l’utilisation de CD “nettoyeur”. Puis elle a cesser complètement de lire les CD. Comme il y avait en vente un modèle bon marché (je ne suis pas très exigeant) j’ai décidé de désosser mon appareil et d’en acheter un autre s’il ne fonctionne pas après. Pas trop de problème pour démonter, la crise de nerf frôlée en le remontant : mettre une vis qui tend un ressort dans un coin peu accessible... Évidemment, malgré les lentilles nettoyées des 2 côtés, il ne marche toujours pas. C’est pour ça qu’il s’est laissé remonter sans résister... Tant pis pour lui ! Je prends ma voiture et je vais au magasin pour acheter un autre appareil. C’est là que la conspiration intervient : la chaîne stéréo ne pouvant plus rien me faire a confier à ma voiture le soin de me persécuter ! Arriver à 50m du magasin, le moteur s’arrête de lui même. La panne ! Impossible de redémarrer ! Évidemment, mon garagiste est fermé ! Je n’ai plus eu qu’à rentrer à pied, sans avoir acheté de nouvel appareil car trop encombrant à porter... Elle a bien rigolé, ma mini chaîne ! Je suis resté le WE et 2 jours sans voiture (45mn de marche pour aller au boulot et il n’y a pas de ligne de bus qui passe par là) et une semaine avec une auto d’emprunt... Heureusement que ma voiture était encore sous garantie ! _________________ Parti de zéro pour arriver nulle part, je ne dois rien à personne ! Encore faut-il que j'arrive...
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|  | | Phoebs Cool Friend

Nombre de messages: 1064 Age: 24 Localisation: Région Parisienne Date d'inscription: 17/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Lun 12 Fév - 21:59 | |
| Moi ce n'est pas avec la carte grise mais avec les tickets de transport. Les seules fois où j'ai pris le train/bus sans ticket (parce que pas d'argent, il pleut je ne peux pas marcher ou meme je rentre dans la gare juste pour aller chercher quelqu'un), et ça a du m'arriver 3 fois dans ma vie, je me suis faite controler! La voiture qui tombe en panne au mauvais moment! Ah oui l'horreur, avec ma mère ça nous est arrivé deux fois. La 1ere fois on devai aller a l'hopital, obligé dattendre lami de ma mere pour un remorquage sur l'autoroute avec une corde! La 2eme invités à Caen pour un repas de famille. On a attendu 4 heures sur la nationale lami de ma mère et son copain pour pouvoir réparer la voiture. Heureusement, on est tombé en panne près dune cueillette de fraises. Je n'ai jamais mangé autant de fraises de ma vie!! La plupart des choses que tu décris je les ai bel et bien vécu (et les vis tojours...).  _________________ "Et je m'aperçois d'une chose: quelque soit l'endroit où je me trouve, dans une petite chambre pleine de mes pensées ou dans cet univers infini d'étoiles et de montagnes, tout est en moi." Jack Kerouac Bonheur is good for me
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|  | | sink Fidele

Nombre de messages: 964 Age: 52 Localisation: partie nord de la France Date d'inscription: 18/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Jeu 22 Fév - 12:52 | |
| Bonjour ! Hier en début d’après-midi ce n’était pas la joie, mais c’est passé (pour le moment). Alors pour changer de genre, je vous mets trois petites histoires, en espérant que vous ne les connaissez pas déjà ! ——— Quel point commun y a-t-il entre un gynécologue myope et un chien en bonne santé ? Réponse : ils ont tous les deux la truffe humide... ——— Dans la classe, l’instituteur éternue. “À vos souhaits Monsieur !” dit la classe en cœur, comme l’instituteur leur avait appris à dire par politesse quand quelqu’un éternue. “Merci les enfant, mais aujourd’hui, comme j’ai le rhume des foins, je risque d’éternuer beaucoup., alors je vous dispense pour la journée de me dire à vos souhaits !” Sink, en retard comme d’habitude, entre sans bruit par la porte de derrière et se glisse à sa place, au fond près du radiateur. Le cours continue et l’instituteur éternue de nouveau. Dans le silence de la classe on entend la voix de Sink dire tout haut : “Crève sale bête !” (c’est de la fiction...) ——— En ce temps là, Jésus était arrivé au bord du Jourdain avec ses disciples. — Nous allons traverser ici, dit Jésus. — Mais nous allons nous noyer ! s'écrièrent les disciples. — Hommes de peu de foi, croyez en moi et suivez moi ! Jésus s'avança et, miracle, il marchait sur l'eau. Après avoir hésité, les disciples s'avancèrent. Mais quand ils eurent de l'eau jusqu'à la taille, ils crièrent : — Seigneur, Seigneur, nous allons tous nous noyer ! Jésus se retourna et dit : — Marchez sur les rochers comme moi, bande d'abrutis ! _________________ Parti de zéro pour arriver nulle part, je ne dois rien à personne ! Encore faut-il que j'arrive...
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|  | | sink Fidele

Nombre de messages: 964 Age: 52 Localisation: partie nord de la France Date d'inscription: 18/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Jeu 22 Fév - 14:35 | |
| Une autre histoire que j’ai reçue et que je m’empresse de vous copier ! Une famille est en train de déjeuner quelques jours avant Noël. La petite fille de 10 ans ne mange pas beaucoup, elle garde le nez dans son assiette.... Au bout d’un moment, elle dit : — J’ai quelque chose à vous annoncer. Le silence se fait et tous écoutent. — Je ne suis plus vierge ! dit-elle, et elle se met à pleurer, secouée par des hoquets de sanglots. Un long silence suit....et puis.... Le père s’adresse à sa femme : — C’est de ta faute, toujours habillée et maquillée comme une p..., tu crois que tu es un exemple pour ta fille ? Toujours à te vautrer sur le canapé, les pattes en l’air... C’est lamentable ! C’est comme ça que les problèmes arrivent. À son tour, la femme s’adresse à son mari : — Et toi, tu crois que tu es un exemple ? À gaspiller ta paie avec des pétasses qui viennent parfois te raccompagner jusque devant la maison, tu crois que tu es un exemple pour ta fille de 10 ans ? Et le père de continuer : — Et sa grande soeur, cette bonne à rien, avec son copain chevelu et drogué, toujours en train de se tripoter et de baiser dans tous les recoins de la maison, tu crois que c’est un exemple ? Et ça continue comme ça... La grand-mère prend sa petite fille par les épaules pour la consoler et lui demande : — Alors ma petite fille, comment cela est-il arrivé ? Et la petite de répondre en étouffant ses sanglots : — C’est le curé... Tous s’arrêtent, interloqués. La grand-mère déglutit et poursuit : — Comment ça... le curé... ? — Le curé a choisi une autre fille pour faire la Vierge dans la Crèche de Noël. ... _________________ Parti de zéro pour arriver nulle part, je ne dois rien à personne ! Encore faut-il que j'arrive...
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|  | | Phoebs Cool Friend

Nombre de messages: 1064 Age: 24 Localisation: Région Parisienne Date d'inscription: 17/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Dim 25 Fév - 22:21 | |
| Excellente tes blagues Sink!  _________________ "Et je m'aperçois d'une chose: quelque soit l'endroit où je me trouve, dans une petite chambre pleine de mes pensées ou dans cet univers infini d'étoiles et de montagnes, tout est en moi." Jack Kerouac Bonheur is good for me
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|  | | sink Fidele

Nombre de messages: 964 Age: 52 Localisation: partie nord de la France Date d'inscription: 18/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Mer 21 Mar - 12:27 | |
| Victimes des objets, bonjour ! (Ça fait émission radio-blaireau ou TV-ringard, comme intro, non ?) Vous avez compris, je reviens sur ces objets qui se liguent pour nous pourrir la vie. Encore une fois, les vêtements, en particulier la fermeture souple à glissière, plus connue sous le vocable déposé de fermeture éclair. Avant, les boutons étaient rois. Et des bons rois, jamais perfides ! Biens sûr, ils tentent l’impossible pour vous enquiquiner, mais en y regardant bien, ils s’y prennent comme des manches. Ils préviennent toujours avant de se détacher : le fil se relâche et si vous perdez un bouton, c’est que vous êtes négligents. Ils tentent quand même de s’accrocher à tous ce qu’ils peuvent pour se sauver et se cacher. Mais même s’ils arrivent à retourner à l’état sauvage, se suicident en se cassant et que ceux qui restent sont les ultimes représentants d’une espèce aujourd’hui disparue, il vous reste la possibilité de changer l’ensemble des boutons pour qu’ils ne soient pas dépareillés. Certains boutons tentent d’élargir la boutonnière pour ne plus remplir leur fonction, mais c’est puéril de leur part : trop facilement réparable ! Je passe sous silence la contre-attaque des boutons rivetés type blue jean. Une infection irréparable quand ils rendent leur âme noire... Pour éviter les salves de boutons de braguette au passage des jolies filles, un génial malfaiteur a inventé la fermeture éclair ; il était peut-être de bonne foi, mais l’enfer est pavé de bonnes intentions... ou de bonnes inventions ? Après une période où la fermeture garde un “profil bas” et fonctionne bien pour vous donner confiance, les ennuis commencent... Parfois, les fermetures s’ouvrant totalement refusent de s’enclencher. En général, ça concerne des manteaux, alors pas de grosse gène : il suffit de le laisser ouvert ou d’utiliser la fermeture “coupe-vent” supplémentaire : boutons, pressions ou “scratch” (une belle saleté aussi, ça : combien d’écharpes ai-je esquintées avec ?). Ensuite, la glissière se coince dans le tissu. En tirant au risque de faire un trou, on parvient à passer outre. Ou encore la tirette se casse pour ne plus laisser de prise pour manœuvrer la glissière... Ça c’était l’amuse-gueule, passons aux emmerdements majeurs ! La fermeture éclair adore se mettre en grève. Comment ? Facile, en ne fermant plus ! En position fermée, elle s’ouvre par le milieu. Je vous laisse imaginer : sac à main ouvert, manteau, braguette (en fredonnant entre ses dents “ouvrez la cage aux oiseaux”...) bref, la joie ! Le coup de la braguette qui ne ferme plus, j’ai déjà donné ! Et bien sûr en été, quand je ne porte pas de pull pour couvrir les... dégâts ! Avis aux victimes : la réparation de fortune avec des attaches trombones, laissez tomber, ça ne marche pas ! Crise de nerf garantie ! Avec une agrafeuse, prenez vos précautions : passez aux toilettes avant, c’est pas marrant de se casser les ongles en ayant une envie pressante... Mon épouse a toujours une petite épingle de nourrice dans son sac pour contrer. J’ai aussi essayé, alors mon conseil : évitez la précipitation, il y a des endroits sensibles... Encore, ce ne serait rien si c’était simplement ouvert... L’horrible ruse perfide, c’est que la glissière reste coincée, et vraiment bien coincée, coincée à mort... — Dépêche-toi, sink, on va être en retard ! Il gèle dehors, je ferme mon manteau : ziiiiiip ! Et m... ! La fermeture s’ouvre du haut en bas avec la glissière coincée en haut. Impossible d’ôter le manteau pour en prendre un autre ! En me tortillant comme un ver coupé, j’arrive à dégager mes bras des manches. Mais la tête ne passe pas : me voilà avec une sorte de cape, tel un “superman” d’arrière cuisine... — Qu’est-ce que tu fabriques ? Dépêche-toi ! Je tire comme un forcené sur la languette qui, bien évidemment, me reste dans les doigts... — On va être en retard ! — C’est la fermeture éclair... — Toujours au mauvais moment ! (Bien sûr, c’est pas quand on a une heure à perdre que la fermeture va attaquer !) Avec un pince, j’arrive à me libérer. Le soir, j’examine la fameuse fermeture éclair. Irréparable... Bonne à changer... Vous avez déjà essayé de changer une fermeture éclair cousue dans 4 épaisseurs de tissu repliées sur une longueur de 50cm sans machine à coudre ? C’est l’ultime et imparable vilenie de la fermeture éclair : elle sait bien que je n’aurais pas le temps de la changer ; le manteau est foutu... Pourquoi pas un burnous... il n’y a pas de fermeture si ? _________________ Parti de zéro pour arriver nulle part, je ne dois rien à personne ! Encore faut-il que j'arrive...
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|  | | Phoebs Cool Friend

Nombre de messages: 1064 Age: 24 Localisation: Région Parisienne Date d'inscription: 17/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Jeu 22 Mar - 16:19 | |
| Encore  _________________ "Et je m'aperçois d'une chose: quelque soit l'endroit où je me trouve, dans une petite chambre pleine de mes pensées ou dans cet univers infini d'étoiles et de montagnes, tout est en moi." Jack Kerouac Bonheur is good for me
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|  | | Arkana Cool Friend

Nombre de messages: 1370 Age: 27 Localisation: Orléans Date d'inscription: 17/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Jeu 22 Mar - 18:00 | |
| J'adore toujours autant. Ca faisait un moment que je ne m'était pas accordé du temps pour lire tes excellents posts, et j'ai le bonheur de voir qu'ils sont tuojours aussi délectables. Gros bisous _________________ Le mérite n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque fois Proverbe chinois.
Saphyr, mon ange.
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|  | | sink Fidele

Nombre de messages: 964 Age: 52 Localisation: partie nord de la France Date d'inscription: 18/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Mar 3 Avr - 16:16 | |
| une petite histoire... Un homme arrive aux portes du paradis. Saint Pierre l'accueille, vérifie dans son registre et le fait entrer. Alors pendant des années, le type vole deci delà, autour des nuages dorés avec des anges, au son d'une musique divine. À force de voleter dans tous les coins, il fini par trouver une porte fermée. Il va voir Saint Pierre et lui demande ce que c'est. — C'est la porte qui mène à l'enfer ! — Ah, dit le type, on peut visiter ? — Oui, répond Saint Pierre, mais une seule fois seulement ! Le fois suivante, il n'y a pas de retour possible ! Le gars, qui fini en fait par s'embêter au paradis, veut visiter l'enfer. Saint Pierre ouvre la porte, et le gars s'engage dans un escalier qui descend très loin... Arrivé en bas, c'est la fête : champagne, jolis filles faciles dans un immense salon plein de coussins moelleux... Le lendemain, un peu vaseux mais ravi, il retourne au paradis, comme convenu avec Saint Pierre. Mais au bout de 50 ans, il s'embête profondément. "C'était quand même agréable, l'enfer..." ce dit-il en pensant aux jolies filles. Il va voir Saint Pierre et lui dit : — Saint Pierre, je vous ai menti, en fait j'ai été mauvais toute ma vie, j'ai trompé tout le monde, je suis plein de remords, je mérite l'enfer... — Non, non, répond Saint Pierre, d'après mon registre, vous méritez le paradis ! — Même là, j'ai réussi à tromper tout le monde, je mérite vraiment l'enfer... — Puisque vous insistez... Heureux à la perspective du bon temps qu'il va passer, le gars dévale l'escalier qui descend à l'enfer. Arrivé là, un diablotin le jette dans une grande marmite d'huile bouillante, et le force à rester dedans à grand coups de fourche. — Mais, proteste le gars, c'était pas comme ça la première fois que je suis venu ! Ou sont les filles et le champagne ? — Faut pas confondre tourisme et immigration, ricane le diablotin... _________________ Parti de zéro pour arriver nulle part, je ne dois rien à personne ! Encore faut-il que j'arrive...
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|  | | sink Fidele

Nombre de messages: 964 Age: 52 Localisation: partie nord de la France Date d'inscription: 18/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Mer 4 Avr - 14:59 | |
| Arkana, tu es trop indulgente... —————— Des hauts et des bas... Sur un jour, sur une heure... Vous l’avez bien entendu compris, ici, c’est mon post “haut” que je remplis de sinkeries... Aujourd’hui, je voudrais vous parler des degrés. Je vous épargne le copier/coller de mon dictionnaire pour la définition de “degré”, il y en a trop. Mon propos, c’est le degré de la plaisanterie, vous savez, le : “c’est du second degré...”. Prenons au début : le degré zéro. Facile : il n’y a rien, pas de plaisanterie. Le degré zéro est au calembour ce que la prose est aux vers : le langage courant. Passons. Le premier degré. Prenons un calembour au hasard : “Mambert est malade, Mambert se meurt... Mais Qu’à Mambert ?” Je sais, c’est lamentable, mais ce n’est qu’un exemple. On voit tout de suite que le premier degré, c’est la plaisanterie à prendre au pied de la lettre, sans plus : le “hard” calembour bien nul et gras comme le rire qu’il peut susciter, quoi ! Le second degré implique la connaissance préalable du premier degré, car il procède de manière allusive. Exemple : “Mambert est malade, Mambert se meurt... Mais Qu’à donc mon Camembert ?” On voit tout de suite que l’auteur de cette cornichonnerie fait semblant d’être un âne bâté n’ayant rien compris au premier degré. Enfin ça reste à prouver... Mais il lui faut quelqu’un dans l’auditoire qui comprenne la fine allusion, sous peine d’être pris pour ce qu’il fait semblant d’être, c’est-à-dire un imbécile... De même, en s’élevant dans les degrés (enfin façon de parler, parce que ça ne vole pas haut), on commence à comprendre qu’il est impératif d’avoir un auditoire averti pour savourer la finesse de cet humour savamment ciselé. Par auditoire averti, je ne veux pas dire qu’il faut avertir son auditoire de ce qui va suivre, sinon il se sauverait... Dans notre exemple, on pourrait avoir : “Mambert est malade, Mambert se meurt... Mais Qu’à Lendos ?” Si personne ne connait les degrés précédents, c’est le bide assuré... Encore plus fort et demandant une culture hors pair pour être savouré : “Mambert est malade, Mambert se meurt... Mais Qu’à donc mon calendos ?” Seuls les initiés apprécieront, les autres vous regarderons comme une poule devant une brosse à dent tout en se tapotant le front de l’index... Enfin le xième degré, à une altitude où la complexité du raisonnement mis en œuvre éblouit le clampin lambda que je suis : “Mambert est malade, Mambert se meurt... Mais Qu’à donc mon tuyau de poële ?” Si vous arrivez à me faire comprendre ce qu’il peut y avoir de drôle là-dedans... Mais qu’est-ce que c’est que ces types en blanc qui veulent gentiment me mettre une veste avec les manches trop longues pour me faire faire une promenade dans leur belle camionnette blanche ? Ehhhhhhhh !!!!! _________________ Parti de zéro pour arriver nulle part, je ne dois rien à personne ! Encore faut-il que j'arrive...
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|  | | Gunslinger Mega Friend

Nombre de messages: 1819 Age: 28 Localisation: au milieu des champs Date d'inscription: 16/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Mer 4 Avr - 18:54 | |
| eeehhh la citation d'origine, 'est "Madame se meurt, Madame est morte" ! Je dis ça, j'dis rien  _________________ Admin à temps partiel But what does it mean to regret, when you had no choice ? "to look life in the face, and to know it for what it is ; and last, to know it, to love it, for what it is ; and then, to put it away." |
|  | | sink Fidele

Nombre de messages: 964 Age: 52 Localisation: partie nord de la France Date d'inscription: 18/01/2007
 | Sujet: Re: sinkeries... Jeu 5 Avr - 7:59 | |
| Mais qu'a Madame ? (macadam : degré inclassable !) _________________ Parti de zéro pour arriver nulle part, je ne dois rien à personne ! Encore faut-il que j'arrive...
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